Planete Verte – Vietnam – Chimbay L’oiseau s’envole
Composé par Renoir Olivier & Le Thu


Je déambule en ville avec sur les lèvres ce double nom : Hô-Chi-Minh‚ nom du révolutionnaire » qui libéra le Viêt Nam de la gestion coloniale française ; et Saigon‚ nom émergeant de l’écriture pleine et essentielle de Marguerite Duras ; le Saigon de la langueur coloniale qui coulait ses jours sur la pente de la perdition éternelle aux senteurs d’opium. Je me sens comme un expatrié qui cultive le plaisir de l’instant : dans cette humidité lourde‚ seul compte le présent. On y languit. . Je commence à comprendre le sens de « l’ennui colonial » évoqué par Malraux qui pesait tant à l’heure verte de l’absinthe où l’on s’encanaillait. Et puis le goût de l’effervescence‚ de l’agitation quotidienne‚ du jeu propre à l’Asie‚ ne peuvent qu’accroître une envie de plaisirs qu’excite l’atmosphère sensuelle des tropiques… « 

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